Détection non contrôlée de substances appauvrissant la couche d’ozone substances

Dmitry Tselikov Quatre autres substances ont été découvertes dans l’atmosphère, qui détruisent l’ozone. Sont-ils interdits? C’est difficile à dire … fini une nouvelle menace plane sur la couche d’ozone: une érosion accrue chlorofluorocarbures (CFC), et notamment les quatre variétés dont jamais vu auparavant dans l’atmosphère. La production de CFC était pratiquement complètement effondré conformément à un accord international, mais en Le Protocole de Montréal s’est glissé dans une réserve, en raison de laquelle il n’est pas clair alors si le CFC-113a (l’une des substances nouvellement découvertes) est interdit, alors si autorisé. Johannes Laube de l’Université d’East Anglia (Royaume-Uni) et ses collègues rapportent la découverte de quatre substances appauvrissant la couche d’ozone selon l’analyse de l’air emprisonné dans la neige du Groenland et des échantillons d’air de Tasmanie. L’essence de la découverte en ce que les CFC-112, CFC-112a, CFC 113a et HCFC-133a ont été produits en Hémisphère Nord, mais on ne sait pas où et par qui. Des rejets incontrôlés de substances qui appauvrissent la couche d'ozone ont été identifiésPhotos de sources ouvertes Qui a hâte de nous prendre le ciel? (Photo de foureyes.) La plus grande préoccupation est le CFC-113a. Le volume les émissions de ce composé sont relativement faibles mais rapides augmente: de 2010 à mi-2012, il a progressé de plus de deux fois. Il est utilisé comme matière première pour la production. hydrofluorocarbures couramment utilisés comme substitut du CFC dans systèmes de climatisation et certains insecticides. Tous quatre substances sont interdites par le Protocole de Montréal de 1987. Cependant, selon M. Laube, il existe une réserve concernant le CFC-113a, permettant aux entreprises de leur faire une exception. L’ozone le Secrétariat de l’ONU pour l’environnement a reçu en 2003 rapport sur l’utilisation du CFC-113a dans la production de pesticides, mais n’a pas publié de données sur les émissions. Par conséquent, dit Monsieur Laube, on ne sait pas: si c’est le résultat d’une activité, quelle autorisation a été obtenue, ou une indication de la production. Mais d’une manière ou d’une autre, une chose est claire: les émissions augmentent rapidement. Jusqu’à présent, selon Martin Chipperfield de l’Université de Leeds (Royaume-Uni), ils ne dépassent pas 1% de l’indicateur, ce qui existait avant le Protocole de Montréal. “Et vous ne devez pas permettre ils sont devenus importants “, ajoute Steve Monzka du National Ocean and Atmospheric Administration (États-Unis). Cependant, M. Laube retentit quand même l’alarme. Il est convaincu que seul le sommet a ouvert iceberg: “Nous n’avons pas encore déterminé le volume des émissions, mais nous avons déjà trouvé des dizaines de substances inconnues appauvrissant la couche d’ozone et recherche continue. “Les résultats sont publiés dans la revue. Géosciences de la nature.

Royaume-Uni

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